La femme dans la littérature

Publié le par yassine Benhida

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Les écrivains, la femme change de visage.dans la littérature, elle est le reflet de celle que la société a daigné lui accorder.

Voltaire,par exemple,anti-féministe convaincu n’ a jamais manqué de railler la femme,son insensibilité et son inconstance ;Sémire, la belle promise du sage Zadig n’est qu’une jolie fleur frivole.le philosophe lucide et amoureux de la raison resta un célibataire heureux et concilia au sage de ne jamais prendre femme.

Cette dernière sait être méchante ou jalouse à plaisir, comme la reine cléopatre ou la belle-mère de Blanche-Neige.

Elle est infidèle et trompeuse, habile à manier l’homme comme Célimène de Molière, hypocrite comme Arsioné.

La femme, on la voit toujours travaillant à son ménage ou à sa cuisine, soucieuse du menu à préparer et menant les enfants à l’école.

D’ailleurs, les premiers manuels scolaires nous présentent cette image de la maman, et c’est bien souvent la conception de la femme que les enfants se font : la femme dévoué à leurs soin, attentive au poindre de leurs troubles.

Sa vie est monotone, son amour se perd dans l’abîme de l’habitude et sa sensibilité souffre.

Blanche-neige et Cendrillon par exemple, après tant d’épreuves, arrivent quand même à découvrir le bonheur dans le mariage da leur rêve avec le prince charmant.

D’après quelque écrivains et poètes, la femme est intiment liée à l’amour. Il semble qu’elle ne fut crée que pour satisfaire un besoin d’amour.

Lamartine et Gérard de Nerval l’ont pleurée et ont fait d’elle leur unique raison de vivre.

Pour Chateaubriand, la femme est l’être indispensable : Baudelaire quant à lui, a toujours regretté la mère qu’il a pour ainsi dire jamais eue.

La femme est également souvent synonyme de sensibilité et de fragilité, être soumis et faible, incapable de prendre une décision : telle est l’image de la femme dans certaine littérature.

C’est le cas D’Eugénie grandet et sa mère (héroïne de l’œuvre de Balzac) qui exécutent les ordres du père et n’agissent jamais sans l’avis ou l’ordre de l’homme.

Pourtant Emile Zola a décrit en Gervaise une femme forte et réaliste, courageuse lucide et claire voyante.

Une certaine littérature a tendance à penser que la femme belle ne peut réussir qu’en amour et que la femme intelligente et pratique se doit de s’intéresser à une brillante carrière.Nul doute que toutes ces héroïne littéraires ne sont que le reflet de la réalité et l’image de leur société.

En fait, la femme doit être active, participer à la vie publique, prendre parti, assumer son rôle de mère, mais être l’égale de l’homme dans une certaine mesure.

Elle a droit à l’expression et au bonheur.l’homme devrait effacer cette image de la femme au foyer, sans droits ou opinions, écrasée par ses charges de mère.Rester féminine et gracieuse, occuper une profession et assumer son rôle de maîtresse de maison, c’est l’idéale de la femme de cette époque.

En effet, l’un des objectifs visé par la femme actuelle est de ne pas se voir limitée aux tâches domestiques.

Les femmes moderne et émancipées veulent conquérir leur propre déstin.Ces revendications se sont manifestées dans les mouvement féministes  qui ont pris des formes diverse depuis un siècle environ.

La femme se voit obligée d’accomplir des tâches ingrates, combinées avec le facteur temps et avec l’administration du budget familial.

Ces obligations engendrent des problèmes épineux pour la maîtresse de la maison.

Lénine a dit à ce propos : « La femme est étouffée, abrutie et humiliée par les infimes préoccupations de la vie domestique, qui l’enchaînent à la cuisine et au soin des enfants, dispersant ses forces dans un travail improductive, pénible, épuisant au maximum ».

Le problème de la femme est celui de la société entière.Sa libération implique celle de la société.


 

 

 

Yassine BENHIDA 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bouchra 26/11/2006 12:04

L'article sur la femme est relève de la littérature et non du journalisme,secondo y'a t'il vraiment une séchresse au Maroc?